
Ni ménagères, ni courtisanes
Les femmes de lettres dans la presse anarchiste française (1882-1905)
Encore aujourd’hui, rares sont les femmes à figurer aux côtés des hommes dans les études littéraires sur le mouvement anarchiste. Elles ont pourtant été nombreuses à prendre la plume pour s’exprimer dans les journaux libertaires. Ce sont autant des militantes oubliées que des femmes de lettres et journalistes connues de la fin du XIXe siècle, dont les trajectoires ont généralement été présentées à travers les aspects les plus valorisants de leur carrière. Cet ouvrage offre une première synthèse de la place des femmes dans la presse anarchiste en examinant les pratiques d’écriture et les stratégies discursives qu’elles ont adoptées pour façonner de nouvelles représentations politiques. À partir d’une perspective de genre, il révèle ainsi tout un pan négligé de l’histoire littéraire.
Publié avec le soutien de l'UMR IHRIM (Institut d'histoire des représentations et des idées dans les modernités), sous la tutelle du CNRS, ENS de Lyon, des universités Lumière-Lyon 2, Jean Moulin-Lyon 3, Jean Monnet Saint-Étienne, Clermont Auvergne, IHRIM, UMR 5317 et de la fondation du CÉGEP de la Pocatière
Littérature
- Sommairekeyboard_arrow_down
- Auteur(s)keyboard_arrow_down
- Fiche techniquekeyboard_arrow_down
- Documents en téléchargementkeyboard_arrow_down
